Difficultés principale:
-Km 45 montée du col de l'Espigoulier 9,6 KM au départ de GEMENOS, 5,5 % de moyenne, Maxi 8%, 550 M de dénivelé.
-Braquets conseillés 39X23 36X23
Difficultés principale:
-Km 45 : montée du col de l'Espigoulier 9,6 KM au départ de GEMENOS, 5,5 % de moyenne, Maxi 8%, 550 M de dénivelé.
-Km 120 : montée du col de l'Espigoulier 13,5 au départ d'AURIOL, 4 % de moyenne, Maxi 10 %.
-Braquets conseillés 39X23 36X23
Amoureux du cyclisme, les organisateurs vont cette fois troquer leur panoplie de coursier contre celle de gentil organisateur. Forts de leur expérience de course, ils vont mettre à profit leur vécu pour vous proposer deux itinéraires sur leur terrain d’entrainement habituel. Ils vous permettront par ailleurs de découvrir de jolis petits villages typiquement provençaux tout en pédalant au rythme des chants des cigales …..La sécurité sera toutefois de rigueur.
Le temps que vos conjoints, membres de votre famille ou amis profitent éventuellement de cette escapade dans le midi pour visiter les sites des tournages de film de Marcel Pagnol, le magnifique port de Cassis voire les calanques de Marseille ou autres, je vous propose de vous présenter en avant première le grand parcours de 145 km pour un total de 2600 mètres de dénivelé.
Au départ d’Aubagne, après quelques kilomètres de plat que je vous conseille de bien savourer, vous vous mettrez en jambes avec le col de l’Ange, le plus facile. Arrivés au sommet, vous tournerez à droite pour emprunter sans répit, le col du Grand Caunet, avec une première partie présentant des passages à 9 %. L’ascension terminée, vous abordez, sur la droite, une longue descente pentue et technique où il conviendra d’être particulièrement prudent pour rejoindre le village de Cereste.
Vous emprunterez ensuite sur la droite le « Pas de Belle de Fille » puis le « Pas de l’Oulier » soit environ 8 kilomètres de montée. Les grimpeurs apprécieront certainement la fin du Pas de Belle fille (9 %) avant de goûter aux pentes un peu moins sévères du Pas de l’Oulier mais qui peuvent s’avérer très difficiles si le vent contraire se lève.
Un fois débarrassés de ces premières difficultés, vous prendrez la direction d’Aubagne. L’itinéraire devient alors moins exigeant mais quelques petites « montagnes russes » seront tout de même au rendez vous.
En passant une nouvelle fois à Aubagne vous aborderez une belle portion de plat où pourrez « envoyer du braquet » mais il faudra tout de même en garder un peu sous la pédale car arrivés au cinquantième kilomètre, (environ deux km après Gemenos) vous vous attaquerez à la plus grosse difficulté de la journée : le col de l’Espigoulier. Chez nous, c’est un peu notre petit Ventoux…..Un peu plus de 8 km de montée avec de nombreux passages à 8 et 9 % surtout au pied du col. Pour un cyclosportif moyen, une trentaine de minutes lui seront nécessaires pour arriver au sommet. Vous aurez alors déjà franchi 1260 mètres de dénivelé pour environ 60 km.
Il vous restera maintenant à emprunter une descente très technique d’environ 12 km dont les premières pentes situées sur une route étroite méritent une attention particulière. Une fois dans la plaine, (séparation des parcours) vous enchainerez sans délai une nouvelle côte « les Boyers ». Peu longue mais qui vous réserve une petite surprise sur la fin (passage à 10 %).
Vous êtes maintenant bien en jambes et c’est tant mieux car l’itinéraire passe maintenant par le col du Pigeonnier. Long d’environ 4 kilomètres, ses pentes ne sont pas très sévères mais l’affaire se complique à 500 mètres du sommet. Une fois franchi, vous tournerez à gauche pour rejoindre le village de Belcodène. La côte du village, longue d’environ 1 km ne cesse de s’accentuer pour finir à 13 %.
Vous voila maintenant partis pour la descente et de nouvelles montagnes russes sur des petites routes de campagne. Via « Les Michels », vous vous dirigerez vers Peynier. Une fois passée la petite bosse du village, vous tournerez à droite pour emprunter « le Juillet » (petit col d’environ 4 à 5 km sans difficulté majeure).
Au sommet, vous tournerez à gauche pour redécouvrir le parcours à l’envers. Soyez prudents dans les premiers lacets de la descente du Pigeonnier.
Vous remonterez ensuite « Les Boyers » avant de savourer en guise de dessert la dernière difficulté de la journée : l’Espigoulier par Auriol.
Plus facile que par Gemenos, ce versant présente tout de même 12 km d’ascension avec quelques passages exigeants au bas et au milieu du col. Une fois au sommet, il vous suffira de maitriser la descente pour finir en roue libre jusqu’à l’arrivée et retrouver notre équipe qui vous accueillera avec le sourire.